Différence, décembre 2009
Bienvenu(e)s dans différence, 2eme édition, votre newsletter de coaching et développement personnel. Vous aider à maximiser votre potentiel et a réussir au mieux le changement, c’est l’objectif d’une démarche de coaching, et de cette newsletter.
Dans le dernier numéro que vous pouvez retrouver sur mon blog, je vous parlais de motivation pour réussir : comment concentrer son attention et arrêter d’interférer. Dans ce numéro, je vous parle des blocages internes, ceux qui précisément limitent notre énergie et nous empêchent d’avancer.
4 grands types de blocages internes
1) Le « gremlin ». Petit monstre perché sur notre épaule et qui nous souffle a
l’oreille: « tu n’es pas assez bon, tu ne peux pas y arriver, les autres vont se moquer de toi... ». Le « gremlin » provient souvent des injonctions et messages reçus au cours de notre éducation. Nous en avons donc tous au moins un qui apparaît dans différentes circonstances de nos vies, quand il est activé, c'est-à-dire quand nous sommes confrontés a une situation ou il se sent « invité » à rentrer. Typiquement dans toute situation ayant un enjeu personnel important, comme une présentation orale, un examen. A nous de le repérer, et de le faire taire.
2) La présomption. « Cela n’a jamais marché avec aucun de mes partenaires, cela ne marchera donc pas avec celui-là » La présomption est proche de la supposition, et n’a comme fondement que notre expérience passée. Une bonne approche consiste à regarder les événements passés comme des opportunités de changer et d’évoluer à titre personnel, plutôt que comme des signes annonciateurs du futur.
3) L’interprétation. « Mon patron ne m’a pas dit bonjour, c’est qu’il n’a pas du apprécier ma présentation. » L’interprétation provient directement de notre imagination et n’est pas fondée sur des éléments rationnels. Dans ce genre de situation, une question efficace à se poser est : « pourquoi est-ce que je pense cela ? »
4) Les pensées et croyances limitantes : « les femmes sont plus intelligentes que les hommes, on ne doit jamais dire ce qu’on pense, il faut travailler dur pour réussir.. ». Ce sont toutes ces idées reçues qui commencent par : « il est impossible de … », « On ne peut jamais.. ». On est tous envahis en permanence de pensées limitantes. Le fait d’en prendre conscience libère une énergie positive incroyable. Rappelez-vous que tous les grands champions ou leaders ont à un moment pensé qu’au contraire tout était possible, c’est à dire qu’ils ont clairement défié la croyance limitante. C’est ce qui a fait d’eux des champions.
Ces blocages internes ont un point commun : ils sont dans notre zone de contrôle, nous pouvons les identifier et travailler dessus. Essayez de repérer les situations ou ces blocages apparaissent, faites cet exercice régulièrement dans votre vie personnelle et professionnelle.
Question de coaching de Françoise : je me demande ce qu’est l’amour inconditionnel ?
Vaste sujet. L’amour inconditionnel n’est pas celui ou on accepte tout de l’autre, mais celui ou on accepte que l’autre ne soit une fois pour toutes plus responsable pour nous. On sort alors d’une relation de co-dépendance, destructrice, ou on a besoin de l’autre pour combler nos propres manques, pour passer a une relation d’interdépendance, constructive, ou on interagit avec l’autre sans projeter négativement sur lui et sans attentes. Quand les deux partenaires ont cette conception, alors la relation quelle qu’elle soit, prospère, et devient sans limite.
Un superbe livre sur l’amour inconditionnel et l’art de la relation : « the Mastery of Love » de Don Miguel Ruiz. En français, en espagnol et en anglais.
Le coin du coach
Avec la fin de l’année, je vous suggère un exercice personnel simple.
Prenez un moment pour vous demander : de quoi suis-je particulièrement reconnaissant(e) dans ma vie ? ma relation avec mes enfants, la chaleur que m’apporte un ami dans mes difficultés, une affaire particulièrement réussie, une rencontre fortuite, un moment particulier. Partagez cela avec vos proches. C’est un beau cadeau de fin d’année à leur faire.
OCD L.L.C., Coaching personnel et professionnel, individuel et d’équipe, français/anglais
Appelez moi pour un entretien informatif et une séance d’essai de coaching gratuite (1)786 547 2390 ou Odile Carru sur Skype / odile.carru@differentcoaching.com
Dialoguez avec moi sur mon blog : http://differentcoaching.blogspot.com/
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Coach Certifiée Membre de L’Intenational Coaching Federation, Energy Leadership Coach
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Latest news
LATEST NEWS
Take action and manage your team. Help them find out what makes them happy. Take a look at your employees performances with that prospective in mind: motivation / skills. Ask yourself this question: do they like what they do and do they have the skills to do it ? If they don't have the skills : train them. If they don't have the motivation, give them a new challenge. If they still don't make it, change them.
How do you use your time with your co-workers ? Cause actually, the way you use your time in your relationships at work tells a lot about yourself
Are you structuring positive, constructive, meaningful relationships with others ? Do you try to create powerful conversations with your colleagues, the one that help them improve and feel good ? Do you try to open the conversations, do positive feedback to others' suggestions ?
Do you try to be nice and value the contributions of others ? Do you create intimacy, in recognizing unconditionally the person in front of you ? Are you valuing relationships that contribute to a good climate in the company ?
...or.. do you play it totally personal ? do you kill in one word others suggestions ? are you in competition, do you spend your time thinking about strategies to destroy others and compromise them ? do you see yourself playing political games and trying to take revenges ?
If you are most of the time in the second category, you actually loose your time. You certainly need to take a serious look inside of you, or to reconsider your environment.
Need for a change in your carreer ?
Feb 2, 2012 - We all feel sometimes a disconnection between us and our job. We all feel sometimes bored, with no motivation and without being able to see the real purpose of what we do, the contribution, the value of our day to day hard work. Sometimes ! But when those questions come back all the time, it might be the sign that we need to take a more serious look inside and understand deeper what is going on: What is working and what can I improve ? do I need to reassess my skills ? change my behaviors ? Am I willing to take a new challenge ? Do I want to go in another field ? Stay in the same company ? Give a try to something totally different. With my new Skills Assessment methodology, I offer you a comprehensive yet totally flexible approach to help you answer those questions and move forward... for the good reasons. If you feel that it is time for you to take new steps in your job, or if you simply want to find a new job, contact me for a free introductory session. We will explore your needs, your desires, and find together the best way for you to move forward.
Join the conversation
Wednesday December 14, our little group had his second "informal conversation around a coffee". Yes, it is new ! Each second wednesday of the month, I invite you to "join the conversation", connect with others in a friendly atmosphere from 8:30 to 10 am. Each participant share his views on topics like balance, relationships, confidence. Anyone with a positive energy and a true desire to contribute is welcome.
For more details, call me 786-547-2390
The need to clarify
January 18, 2012- I am working with a wonderful young athlete who is considering stopping her career and find a job in Corporate America. Challenging right ? Even for a smart young lady with a great potential. We work on her self confidence, her assumptions, her doubts. But what helps her most is the clarification of what she really wants and what she achieved so far. Clear on her goals and on herself, she now feels confident during her interviews and ready to answer all the tough questions. Be clear on ourselves is the first step to succeed in our relationships with others.
The figure of the month
“Worker satisfaction in the United States is at an all-time low,” reports the New York Times. “Only 45 percent of workers are satisfied with their jobs, down from 61 percent in 1987. The findings show that the decline goes well beyond concerns about job security. Employees are unhappy about the design of their jobs, the health of their organizations and the quality of their managers.”
La place de l’agenda caché dans une relation de coaching
La majorité des clients du coaching individuel viennent souvent avec un objectif et des questions précises sur ce qu’ils attendent de leur coach : j’aimerais avoir des relations plus satisfaisantes avec mon fils, je ne supporte plus la pression professionnelle que j’ai en ce moment, dois-je changer de boulot ? Au bout des quelques premières séances, ils découvrent que derrière ces questionnements, et l’envie légitime d’avancer et de trouver une solution, se cache un problème de fond non résolu.
Plusieurs raisons peuvent expliquer cela. Il y a d’abord un mécanisme de défense très naturel qui est présent chez chacun d’entre nous: il nous faut du temps pour reconnaitre et accepter de traiter un vrai problème de fond, a la fois parce qu'on le dénie et aussi parce qu'on en a pas forcement conscience. Ensuite ce qui nous gène le plus n'est généralement pas la chose sur laquelle on s'exprime le plus facilement, par pudeur, peur. Or, un bon coach est la pour aider son client à formuler le plus précisément possible non seulement l’objectif lui-même, mais aussi ce qui fait obstacle a l'atteinte de son objectif. En gros le travail du coach est d'aider son client à comprendre quel est son agenda caché (hidden agenda, en anglais). Cette notion est essentielle pour un coaching efficace. Autrement dit, celui qui va voir un coach sent qu'il est en contradiction quelque part avec lui-même, et que cela le gêne pour avancer. Le travail avec son coach doit l'aider a démêler cette contradiction, et c’est précisément cela qui va faire découvrir au client son problème de fond.
Voici un exemple simple (cas réel avec le nom changé) pour mieux faire comprendre cette idée:
Laure vient me voir car elle voudrait retrouver un travail, ou un nouveau projet, elle ne sait pas trop, après plusieurs années d'arrêt consacrées à élever ses 4 enfants. Elle commence par me demander de « l'assister à aller sur internet » pour faire des recherches, elle me dit qu'elle a « besoin d'être aidée », parce-que « personne ne s'intéresse a elle et ne la soutient », et qu’elle se « sent seule ». Elle a l’air assez déprimée et pleure souvent pendant nos premières séances.
Que fait le mauvais coach, ou l’amie, pourtant bien intentionnée, mais qui n’est pas formée à écouter ? l'un comme l'autre se précipitent sur les sites susceptibles d'intéresser Laure, lui recommandent des gens qui travaillent dans tel ou tel secteur, lui disent de se bouger, que ca ne viendra pas tout seul, etc..Or dans la plupart des cas, ces conseils ne seront pas suivis d’effet, c'est-à-dire qu’en clair Laure n’ira pas sur internet le soir et n’avancera pas dans ses recherches.
A l’inverse, que fait le coach professionnel et formé ? il demande a Laure de lui parler d'elle, de ce qu'elle faisait auparavant, de ce qu'elle aime dans sa vie actuelle, de ce qui l'intéresse dans son quotidien, de ses qualités, de ses défauts, de ses envies, de ses valeurs. Et ce pour une raison très simple: si Laure est normalement intelligente, ce qui est le cas, et si elle est vraiment décidée à se retrouver un projet personnel, elle n'a pas besoin d'aller voir une tierce personne pour l’aider à le faire. Elle s’est juste convaincue qu’en trouvant un projet personnel, elle résoudra tous ses problèmes, car son mécanisme de défense fait qu’elle ne peut ou ne veut pas s’avouer ce qui ne va pas. Si elle va voir quelqu'un c'est parce qu’elle se sent seule, et qu'elle ressent que "personne ne s'intéresse a elle et ne la soutient" pour reprendre ses propres mots. C'est cela qu'elle a du mal à vivre et qui rend la reprise d'un projet difficile pour elle. Laure n'a pas besoin de quelqu'un pour la seconder à faire des recherches sur le net, elle a besoin de quelqu'un pour l'aider a réfléchir a: (i) ou elle en est, (ii) ce qu'elle attend d'un nouveau projet et le veut-elle vraiment (iii) comment elle va insérer ce nouveau projet dans sa vie.
Cela a pris environ trois séances pour que Laure prenne conscience que la vraie raison de sa volonté de reprendre un projet ou un job est son sentiment que son mari la délaisse. Puis cela nous a pris encore quelques séances pour qu'elle se rende compte que le désintérêt apparent de son mari était fondé sur un refus de changer et d'évoluer de sa part. Cette prise de conscience a permis a Laure de mieux communiquer avec son mari sur différents sujets, et de lui parler plus librement d'elle, ce qu'elle ne faisait pas avant. Ce faisant elle s’est créé un ensemble de conditions favorables pour décider si oui ou non elle a envie de relancer dans une nouvelle aventure professionnelle.
Ce que je veux montrer dans cet exemple, c'est que si la recherche du nouveau projet était un prétexte qui lui permis de découvrir l’agenda réel : lever des blocages dans son couple, se sentir mieux a titre personnel. Laure a finalement trouvé quelques mois plus tard un projet qui lui plaisait, toute seule en allant a des forums d'emploi et en discutant avec ses relations et amis, de manière assez naturelle. Mon travail ne consistait pas à faire à sa place, mais a l’aider a trouver en elle les ressources et la juste place de ce nouveau projet dans sa vie.
C’est cela une vraie relation de coaching : aider son client a accéder aux ressources dont il dispose et lever en lui tous ses blocages pour donner a ce qu’il entreprend un maximum de chances de réussite. La réalisation proprement dite n’en sera que plus naturelle et plus facile.
Plusieurs raisons peuvent expliquer cela. Il y a d’abord un mécanisme de défense très naturel qui est présent chez chacun d’entre nous: il nous faut du temps pour reconnaitre et accepter de traiter un vrai problème de fond, a la fois parce qu'on le dénie et aussi parce qu'on en a pas forcement conscience. Ensuite ce qui nous gène le plus n'est généralement pas la chose sur laquelle on s'exprime le plus facilement, par pudeur, peur. Or, un bon coach est la pour aider son client à formuler le plus précisément possible non seulement l’objectif lui-même, mais aussi ce qui fait obstacle a l'atteinte de son objectif. En gros le travail du coach est d'aider son client à comprendre quel est son agenda caché (hidden agenda, en anglais). Cette notion est essentielle pour un coaching efficace. Autrement dit, celui qui va voir un coach sent qu'il est en contradiction quelque part avec lui-même, et que cela le gêne pour avancer. Le travail avec son coach doit l'aider a démêler cette contradiction, et c’est précisément cela qui va faire découvrir au client son problème de fond.
Voici un exemple simple (cas réel avec le nom changé) pour mieux faire comprendre cette idée:
Laure vient me voir car elle voudrait retrouver un travail, ou un nouveau projet, elle ne sait pas trop, après plusieurs années d'arrêt consacrées à élever ses 4 enfants. Elle commence par me demander de « l'assister à aller sur internet » pour faire des recherches, elle me dit qu'elle a « besoin d'être aidée », parce-que « personne ne s'intéresse a elle et ne la soutient », et qu’elle se « sent seule ». Elle a l’air assez déprimée et pleure souvent pendant nos premières séances.
Que fait le mauvais coach, ou l’amie, pourtant bien intentionnée, mais qui n’est pas formée à écouter ? l'un comme l'autre se précipitent sur les sites susceptibles d'intéresser Laure, lui recommandent des gens qui travaillent dans tel ou tel secteur, lui disent de se bouger, que ca ne viendra pas tout seul, etc..Or dans la plupart des cas, ces conseils ne seront pas suivis d’effet, c'est-à-dire qu’en clair Laure n’ira pas sur internet le soir et n’avancera pas dans ses recherches.
A l’inverse, que fait le coach professionnel et formé ? il demande a Laure de lui parler d'elle, de ce qu'elle faisait auparavant, de ce qu'elle aime dans sa vie actuelle, de ce qui l'intéresse dans son quotidien, de ses qualités, de ses défauts, de ses envies, de ses valeurs. Et ce pour une raison très simple: si Laure est normalement intelligente, ce qui est le cas, et si elle est vraiment décidée à se retrouver un projet personnel, elle n'a pas besoin d'aller voir une tierce personne pour l’aider à le faire. Elle s’est juste convaincue qu’en trouvant un projet personnel, elle résoudra tous ses problèmes, car son mécanisme de défense fait qu’elle ne peut ou ne veut pas s’avouer ce qui ne va pas. Si elle va voir quelqu'un c'est parce qu’elle se sent seule, et qu'elle ressent que "personne ne s'intéresse a elle et ne la soutient" pour reprendre ses propres mots. C'est cela qu'elle a du mal à vivre et qui rend la reprise d'un projet difficile pour elle. Laure n'a pas besoin de quelqu'un pour la seconder à faire des recherches sur le net, elle a besoin de quelqu'un pour l'aider a réfléchir a: (i) ou elle en est, (ii) ce qu'elle attend d'un nouveau projet et le veut-elle vraiment (iii) comment elle va insérer ce nouveau projet dans sa vie.
Cela a pris environ trois séances pour que Laure prenne conscience que la vraie raison de sa volonté de reprendre un projet ou un job est son sentiment que son mari la délaisse. Puis cela nous a pris encore quelques séances pour qu'elle se rende compte que le désintérêt apparent de son mari était fondé sur un refus de changer et d'évoluer de sa part. Cette prise de conscience a permis a Laure de mieux communiquer avec son mari sur différents sujets, et de lui parler plus librement d'elle, ce qu'elle ne faisait pas avant. Ce faisant elle s’est créé un ensemble de conditions favorables pour décider si oui ou non elle a envie de relancer dans une nouvelle aventure professionnelle.
Ce que je veux montrer dans cet exemple, c'est que si la recherche du nouveau projet était un prétexte qui lui permis de découvrir l’agenda réel : lever des blocages dans son couple, se sentir mieux a titre personnel. Laure a finalement trouvé quelques mois plus tard un projet qui lui plaisait, toute seule en allant a des forums d'emploi et en discutant avec ses relations et amis, de manière assez naturelle. Mon travail ne consistait pas à faire à sa place, mais a l’aider a trouver en elle les ressources et la juste place de ce nouveau projet dans sa vie.
C’est cela une vraie relation de coaching : aider son client a accéder aux ressources dont il dispose et lever en lui tous ses blocages pour donner a ce qu’il entreprend un maximum de chances de réussite. La réalisation proprement dite n’en sera que plus naturelle et plus facile.
Une rentree energique
Une rentrée « énergique » Et si, parmi les bonnes résolutions de la rentrée, on inscrivait celle-ci : ne plus gaspiller notre énergie ? En gros, l’idée, c’est d’être plus conscient de ce que l’on fait de ce bien précieux, de ce « fuel » de nos vies. Pas besoin de faire des tonnes de recherches sur internet ou d’avoir lu tous les bouquins sur la question, on le sait tous : plus on est positif, ouvert, réconcilié avec soi-même et avec les autres, dans l’ouverture, plus on se sent bien. Plus on est stressé, haineux, défiant et colérique, en contradiction avec ce qu’on est, plus on est mal. Vous l’avez surement remarqué mais le bien être moral a un effet très positif sur notre santé physique. Jetez un petit coup d’œil au dernier livre de David Servan-Schreiber, « Anticancer »* qui aborde très clairement cette relation de cause a effet : bien dans sa tête = bien dans son corps. Il nous montre qu’une fois débarrassé de leurs émotions négatives, les patients atteints d’un cancer reprennent gout à la vie et leur seule envie de se battre leur donne aussi plus de chance de lutter efficacement contre leur cancer. Deux types d’énergie coexistent en permanence en nous. Alors comment distinguer la bonne de la mauvaise ? Je vous livre ici une recette très simple : des que nous ne sommes plus dans la coopération, nous utilisons une énergie « catabolique », c’est à dire négative. Nous répondons alors aux différentes situations de notre vie soit en victime, soit en mode colérique et conflictuel. Victime : je subis, rien n’est de ma faute, donc inutile d’agir. Colère : on m’attaque, il faut que je me défende. Le problème avec cette énergie négative, c’est qu’elle vient polluer notre bonne énergie, l’énergie « anabolique », celle qu’on utilise quand on ne prend plus les choses personnellement, quand on joue gagnant-gagnant, qu’on ne cherche plus a juger mais a se réconcilier avec les autres, qu’on les accepte comme ils sont, qu’on leur pardonne. Et ca c’est déjà formidable en soi. Et puis aux niveaux supérieurs de cette énergie positive on trouve la sagesse, la création, la passion, et la paix intérieure. Tentant non ? Voici donc un petit exercice de rentrée : repérez chaque jour votre mode de réponse aux différentes situations personnelles ou professionnelles que vous rencontrez. Vous prenez les choses trop personnellement, vous êtes souvent victime ou colère ? alerte ! Mais aussi bonne nouvelle : ne serait ce que d’en prendre conscience, et on a déjà fait la moitié du chemin.
Difference 1, septembre 2009
Bonjour, et bienvenu(e) dans le premier numéro de votre nouvelle newsletter « différence ». Je vous propose d’y retrouver régulièrement des idées et techniques de coaching simples qui vous permettent de mieux utiliser vos talents, votre potentiel et de vivre toujours plus en accord avec vos aspirations personnelles et professionnelles.
Des idées, des suggestions, des questions ? Faites m’en part, cette newsletter est la votre.
L’écoute en question
Il y a 3 types d’écoute. L’écoute subjective : je pense a mon expérience quand l’autre me parle, je rapporte a moi, ce qui donne une réponse du type « dans la même situation, moi je n’aurais pas fait ça » ; l’écoute objective : j’écoute ce que l’autre me dit sans interférer avec ma propre vie, ma propre histoire, mais je ne vais pas plus loin que ca ; l’écoute intuitive : j’écoute objectivement et en même temps j’écoute ma propre intuition. C’est bien sur cette dernière qui doit être celle utilisée par un bon manager d’équipe, un bon professeur, un bon parent. Pourquoi ? Car valider son écoute avec son intuition permet de s’assurer qu’on a bien compris le message de l’autre en utilisant la reformulation et en posant des questions si on a un doute. En sentant cela notre interlocuteur va être mis en confiance et un dialogue de qualité va pouvoir s’installer.
*Le plus souvent possible, écoutez en étant certain d’avoir compris ce votre interlocuteur cherche à vous dire avant de lui répondre. Montrez lui cela en reformulant ce qu’il vous dit et en lui demandant de vous confirmer que vous avez bien compris son message. Pratiquez cette technique et demandez vous : quel impact a ce changement sur la qualité de votre relation avec vos interlocuteurs ?*
Etre clair sur ce qu’on veut
Cela permet d’arrêter d’interférer. Or, on interfère à chaque fois que notre cerveau rationnel nous donne toutes les bonnes raisons de ne pas faire ce que notre cerveau créatif et intuitif nous dit de faire. Par exemple ne pas faire une partie de tennis entre amis parce qu’on n’a pas un « bon » revers, ou ne pas apprendre une nouvelle langue parce qu’on a plus l’ « âge ». Une bonne manière d’arrêter de se limiter, c’est d’arrêter de penser d’abord au résultat, mais de se fixer un objectif de réalisation personnelle dans ce qu’on entreprend. Cet objectif doit être simple, réaliste et basé sur vos envies, sur ce qui est vraiment important pour vous : apprendre, progresser, partager, découvrir, vous amuser, tester votre résistance. Autre avantage de cette technique : plus concentré sur ce qu’on fait, on est aussi plus efficace et on y prend plus de plaisir.
*Pour en savoir plus sur ce mécanisme d’interférence, un livre : « The inner game of work », de W. Timothy Gallwey, également traduit en français.*
Question de coaching d’Anne : je ne m’entends pas avec les membres de ma nouvelle équipe, cela ne m’était jamais arrivé et me pose un vrai problème. Je pense que je vais essayer de changer de job, ce qui me pose aussi un problème car j’aime ce que je fais et que dans la conjoncture actuelle je ne peux pas prendre le risque de partir. Que dois-je faire ?
Quand nous sommes confrontés à un problème, notre première réaction est souvent de chercher à le surmonter et à lui trouver tout de suite une solution. Or les problèmes résultent souvent de conflits internes. S’il n’y avait pas de conflit interne il n’y aurait probablement pas de problème. Plutôt que de vouloir à tout prix résoudre le problème, commencez par regarder vraiment en vous la cause de votre malaise. Peut être que ce que vous avez identifié comme un challenge sera en fait une opportunité de découvrir quelque chose de très important a titre personnel, qui pourra transformer votre relation avec les autres, et plus important encore, avec vous-même. Anne a maintenant peut être le désir de manager une équipe, ou le sentiment de stagner dans son job, ou qu’une de ses valeurs profondes est trahie au sein de l’équipe. Plus consciente de ce qu’elle veut réellement, elle pourra ensuite prendre sa décision de manière plus sereine.
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L’écoute en question
Il y a 3 types d’écoute. L’écoute subjective : je pense a mon expérience quand l’autre me parle, je rapporte a moi, ce qui donne une réponse du type « dans la même situation, moi je n’aurais pas fait ça » ; l’écoute objective : j’écoute ce que l’autre me dit sans interférer avec ma propre vie, ma propre histoire, mais je ne vais pas plus loin que ca ; l’écoute intuitive : j’écoute objectivement et en même temps j’écoute ma propre intuition. C’est bien sur cette dernière qui doit être celle utilisée par un bon manager d’équipe, un bon professeur, un bon parent. Pourquoi ? Car valider son écoute avec son intuition permet de s’assurer qu’on a bien compris le message de l’autre en utilisant la reformulation et en posant des questions si on a un doute. En sentant cela notre interlocuteur va être mis en confiance et un dialogue de qualité va pouvoir s’installer.
*Le plus souvent possible, écoutez en étant certain d’avoir compris ce votre interlocuteur cherche à vous dire avant de lui répondre. Montrez lui cela en reformulant ce qu’il vous dit et en lui demandant de vous confirmer que vous avez bien compris son message. Pratiquez cette technique et demandez vous : quel impact a ce changement sur la qualité de votre relation avec vos interlocuteurs ?*
Etre clair sur ce qu’on veut
Cela permet d’arrêter d’interférer. Or, on interfère à chaque fois que notre cerveau rationnel nous donne toutes les bonnes raisons de ne pas faire ce que notre cerveau créatif et intuitif nous dit de faire. Par exemple ne pas faire une partie de tennis entre amis parce qu’on n’a pas un « bon » revers, ou ne pas apprendre une nouvelle langue parce qu’on a plus l’ « âge ». Une bonne manière d’arrêter de se limiter, c’est d’arrêter de penser d’abord au résultat, mais de se fixer un objectif de réalisation personnelle dans ce qu’on entreprend. Cet objectif doit être simple, réaliste et basé sur vos envies, sur ce qui est vraiment important pour vous : apprendre, progresser, partager, découvrir, vous amuser, tester votre résistance. Autre avantage de cette technique : plus concentré sur ce qu’on fait, on est aussi plus efficace et on y prend plus de plaisir.
*Pour en savoir plus sur ce mécanisme d’interférence, un livre : « The inner game of work », de W. Timothy Gallwey, également traduit en français.*
Question de coaching d’Anne : je ne m’entends pas avec les membres de ma nouvelle équipe, cela ne m’était jamais arrivé et me pose un vrai problème. Je pense que je vais essayer de changer de job, ce qui me pose aussi un problème car j’aime ce que je fais et que dans la conjoncture actuelle je ne peux pas prendre le risque de partir. Que dois-je faire ?
Quand nous sommes confrontés à un problème, notre première réaction est souvent de chercher à le surmonter et à lui trouver tout de suite une solution. Or les problèmes résultent souvent de conflits internes. S’il n’y avait pas de conflit interne il n’y aurait probablement pas de problème. Plutôt que de vouloir à tout prix résoudre le problème, commencez par regarder vraiment en vous la cause de votre malaise. Peut être que ce que vous avez identifié comme un challenge sera en fait une opportunité de découvrir quelque chose de très important a titre personnel, qui pourra transformer votre relation avec les autres, et plus important encore, avec vous-même. Anne a maintenant peut être le désir de manager une équipe, ou le sentiment de stagner dans son job, ou qu’une de ses valeurs profondes est trahie au sein de l’équipe. Plus consciente de ce qu’elle veut réellement, elle pourra ensuite prendre sa décision de manière plus sereine.
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La Chance
La Chance
La semaine dernière nous dinions entre très bons amis sur la terrasse de la ravissante maison de nos hôtes A. et S. L’air était doux comme ces derniers soirs a Miami et l’ambiance décontractée comme on la connaît ici quand on se retrouve en semaine pour partager un moment ensemble autour d’un plat et d’un verre de vin.
Nous plaisantions et devisions gaiment quand mon voisin, ami très proche pour qui j’ai une immense estime, lance en plein milieu de la conversation et a propos de je ne sais quoi : «..de toute façon, dans la vie tout est une question de chance».
Parfois certaines phrases résonnent en nous plus que d’autres. Est-ce parce que je pense que rien n’est une fatalité dans la vie et que tout a un sens, et que je me bats pour cela chaque jour ? Est-ce parce que dans ma famille, mon père, mon grand-père ont magnifiquement réussi en dépit d origines très modestes grâce a leur travail, leur courage, leur volonté, et leur foi aveugle dans leur capacité à mener a bien leurs entreprises ? Je ne sais pas. Mais la, tout à coup autour de la table le débat s’est ouvert.
Oui. la chance joue un rôle considérable dans nos vies. Comment ne pas penser aux enfants de Calcutta ou du Caire nés dans les bidonvilles et qui n’ont devant eux à la naissance qu’un immense champ d’ordures? Et ceux décimés avec leur famille dans les camps de concentration, aux malades, aux victimes d’accident. Par rapport à eux, nous avons beaucoup de chance. Et nous avons aussi de la chance lorsque nous et nos enfants sommes normalement intelligents, beaux et bien portants, et que nous avons été épargnés par un grand malheur de l’existence.
Mais quand nous réussissons professionnellement, est ce de la chance, ou le fruit de notre ténacité et de notre travail ? Quand nous n’avons pas ce que nous désirons, un sentiment d’échec ou de frustration, faut il incriminer la malchance ou se dire que nous allons faire face, que nous nous battre, positiver, essayer autre chose, accepter de changer? Nos victoires sont elles dues a notre bonne chance ou a notre capacité à faire face a l’adversité, a maintenir le cap quand tout semble nous dire que nous n’avons plus aucune chance ?
Le débat reste ouvert. Nous n’avons rien conclu ce soir la. Nous avons juste saisi la chance d’avoir entre nous un échange d’idées et d’en ressortir un peu ébranlés dans nos convictions.
A la lecture de ces quelques lignes, chacun pourra regarder a l’intérieur de lui-même quelle définition personnelle il donne a la chance, et le rôle qu’occupe cette dernière dans son existence. Mère Teresa a dit aux enfants du Caire : « La vie est une chance, saisis la ». Je ne sais pas si j’oserai aller jusque la, car je ne suis pas Mère Teresa.
Pour ma part, je souscris a celle d’Eric Tabarly* : « La chance peut prendre la forme d’un homme qui peut changer le destin ».
La semaine dernière nous dinions entre très bons amis sur la terrasse de la ravissante maison de nos hôtes A. et S. L’air était doux comme ces derniers soirs a Miami et l’ambiance décontractée comme on la connaît ici quand on se retrouve en semaine pour partager un moment ensemble autour d’un plat et d’un verre de vin.
Nous plaisantions et devisions gaiment quand mon voisin, ami très proche pour qui j’ai une immense estime, lance en plein milieu de la conversation et a propos de je ne sais quoi : «..de toute façon, dans la vie tout est une question de chance».
Parfois certaines phrases résonnent en nous plus que d’autres. Est-ce parce que je pense que rien n’est une fatalité dans la vie et que tout a un sens, et que je me bats pour cela chaque jour ? Est-ce parce que dans ma famille, mon père, mon grand-père ont magnifiquement réussi en dépit d origines très modestes grâce a leur travail, leur courage, leur volonté, et leur foi aveugle dans leur capacité à mener a bien leurs entreprises ? Je ne sais pas. Mais la, tout à coup autour de la table le débat s’est ouvert.
Oui. la chance joue un rôle considérable dans nos vies. Comment ne pas penser aux enfants de Calcutta ou du Caire nés dans les bidonvilles et qui n’ont devant eux à la naissance qu’un immense champ d’ordures? Et ceux décimés avec leur famille dans les camps de concentration, aux malades, aux victimes d’accident. Par rapport à eux, nous avons beaucoup de chance. Et nous avons aussi de la chance lorsque nous et nos enfants sommes normalement intelligents, beaux et bien portants, et que nous avons été épargnés par un grand malheur de l’existence.
Mais quand nous réussissons professionnellement, est ce de la chance, ou le fruit de notre ténacité et de notre travail ? Quand nous n’avons pas ce que nous désirons, un sentiment d’échec ou de frustration, faut il incriminer la malchance ou se dire que nous allons faire face, que nous nous battre, positiver, essayer autre chose, accepter de changer? Nos victoires sont elles dues a notre bonne chance ou a notre capacité à faire face a l’adversité, a maintenir le cap quand tout semble nous dire que nous n’avons plus aucune chance ?
Le débat reste ouvert. Nous n’avons rien conclu ce soir la. Nous avons juste saisi la chance d’avoir entre nous un échange d’idées et d’en ressortir un peu ébranlés dans nos convictions.
A la lecture de ces quelques lignes, chacun pourra regarder a l’intérieur de lui-même quelle définition personnelle il donne a la chance, et le rôle qu’occupe cette dernière dans son existence. Mère Teresa a dit aux enfants du Caire : « La vie est une chance, saisis la ». Je ne sais pas si j’oserai aller jusque la, car je ne suis pas Mère Teresa.
Pour ma part, je souscris a celle d’Eric Tabarly* : « La chance peut prendre la forme d’un homme qui peut changer le destin ».
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