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Take action and manage your team. Help them find out what makes them happy. Take a look at your employees performances with that prospective in mind: motivation / skills. Ask yourself this question: do they like what they do and do they have the skills to do it ? If they don't have the skills : train them. If they don't have the motivation, give them a new challenge. If they still don't make it, change them.



How do you use your time with your co-workers ? Cause actually, the way you use your time in your relationships at work tells a lot about yourself

Are you structuring positive, constructive, meaningful relationships with others ? Do you try to create powerful conversations with your colleagues, the one that help them improve and feel good ? Do you try to open the conversations, do positive feedback to others' suggestions ?
Do you try to be nice and value the contributions of others ? Do you create intimacy, in recognizing unconditionally the person in front of you ? Are you valuing relationships that contribute to a good climate in the company ?

...or.. do you play it totally personal ? do you kill in one word others suggestions ? are you in competition, do you spend your time thinking about strategies to destroy others and compromise them ? do you see yourself playing political games and trying to take revenges ?

If you are most of the time in the second category, you actually loose your time. You certainly need to take a serious look inside of you, or to reconsider your environment.

Need for a change in your carreer ?

Feb 2, 2012
- We all feel sometimes a disconnection between us and our job. We all feel sometimes bored, with no motivation and without being able to see the real purpose of what we do, the contribution, the value of our day to day hard work. Sometimes ! But when those questions come back all the time, it might be the sign that we need to take a more serious look inside and understand deeper what is going on: What is working and what can I improve ? do I need to reassess my skills ? change my behaviors ? Am I willing to take a new challenge ? Do I want to go in another field ? Stay in the same company ? Give a try to something totally different. With my new Skills Assessment methodology, I offer you a comprehensive yet totally flexible approach to help you answer those questions and move forward... for the good reasons. If you feel that it is time for you to take new steps in your job, or if you simply want to find a new job, contact me for a free introductory session. We will explore your needs, your desires, and find together the best way for you to move forward.

Join the conversation

Wednesday December 14, our little group had his second "informal conversation around a coffee". Yes, it is new ! Each second wednesday of the month, I invite you to "join the conversation", connect with others in a friendly atmosphere from 8:30 to 10 am. Each participant share his views on topics like balance, relationships, confidence. Anyone with a positive energy and a true desire to contribute is welcome.

For more details, call me 786-547-2390

The need to clarify

January 18, 2012- I am working with a wonderful young athlete who is considering stopping her career and find a job in Corporate America. Challenging right ? Even for a smart young lady with a great potential. We work on her self confidence, her assumptions, her doubts. But what helps her most is the clarification of what she really wants and what she achieved so far. Clear on her goals and on herself, she now feels confident during her interviews and ready to answer all the tough questions. Be clear on ourselves is the first step to succeed in our relationships with others.





The figure of the month

“Worker satisfaction in the United States is at an all-time low,” reports the New York Times. “Only 45 percent of workers are satisfied with their jobs, down from 61 percent in 1987. The findings show that the decline goes well beyond concerns about job security. Employees are unhappy about the design of their jobs, the health of their organizations and the quality of their managers.”

Une rentree energique

Une rentrée « énergique » Et si, parmi les bonnes résolutions de la rentrée, on inscrivait celle-ci : ne plus gaspiller notre énergie ? En gros, l’idée, c’est d’être plus conscient de ce que l’on fait de ce bien précieux, de ce « fuel » de nos vies. Pas besoin de faire des tonnes de recherches sur internet ou d’avoir lu tous les bouquins sur la question, on le sait tous : plus on est positif, ouvert, réconcilié avec soi-même et avec les autres, dans l’ouverture, plus on se sent bien. Plus on est stressé, haineux, défiant et colérique, en contradiction avec ce qu’on est, plus on est mal. Vous l’avez surement remarqué mais le bien être moral a un effet très positif sur notre santé physique. Jetez un petit coup d’œil au dernier livre de David Servan-Schreiber, « Anticancer »* qui aborde très clairement cette relation de cause a effet : bien dans sa tête = bien dans son corps. Il nous montre qu’une fois débarrassé de leurs émotions négatives, les patients atteints d’un cancer reprennent gout à la vie et leur seule envie de se battre leur donne aussi plus de chance de lutter efficacement contre leur cancer. Deux types d’énergie coexistent en permanence en nous. Alors comment distinguer la bonne de la mauvaise ? Je vous livre ici une recette très simple : des que nous ne sommes plus dans la coopération, nous utilisons une énergie « catabolique », c’est à dire négative. Nous répondons alors aux différentes situations de notre vie soit en victime, soit en mode colérique et conflictuel. Victime : je subis, rien n’est de ma faute, donc inutile d’agir. Colère : on m’attaque, il faut que je me défende. Le problème avec cette énergie négative, c’est qu’elle vient polluer notre bonne énergie, l’énergie « anabolique », celle qu’on utilise quand on ne prend plus les choses personnellement, quand on joue gagnant-gagnant, qu’on ne cherche plus a juger mais a se réconcilier avec les autres, qu’on les accepte comme ils sont, qu’on leur pardonne. Et ca c’est déjà formidable en soi. Et puis aux niveaux supérieurs de cette énergie positive on trouve la sagesse, la création, la passion, et la paix intérieure. Tentant non ? Voici donc un petit exercice de rentrée : repérez chaque jour votre mode de réponse aux différentes situations personnelles ou professionnelles que vous rencontrez. Vous prenez les choses trop personnellement, vous êtes souvent victime ou colère ? alerte ! Mais aussi bonne nouvelle : ne serait ce que d’en prendre conscience, et on a déjà fait la moitié du chemin.

Difference 1, septembre 2009

Bonjour, et bienvenu(e) dans le premier numéro de votre nouvelle newsletter « différence ». Je vous propose d’y retrouver régulièrement des idées et techniques de coaching simples qui vous permettent de mieux utiliser vos talents, votre potentiel et de vivre toujours plus en accord avec vos aspirations personnelles et professionnelles.

Des idées, des suggestions, des questions ? Faites m’en part, cette newsletter est la votre.


L’écoute en question

Il y a 3 types d’écoute. L’écoute subjective : je pense a mon expérience quand l’autre me parle, je rapporte a moi, ce qui donne une réponse du type « dans la même situation, moi je n’aurais pas fait ça » ; l’écoute objective : j’écoute ce que l’autre me dit sans interférer avec ma propre vie, ma propre histoire, mais je ne vais pas plus loin que ca ; l’écoute intuitive : j’écoute objectivement et en même temps j’écoute ma propre intuition. C’est bien sur cette dernière qui doit être celle utilisée par un bon manager d’équipe, un bon professeur, un bon parent. Pourquoi ? Car valider son écoute avec son intuition permet de s’assurer qu’on a bien compris le message de l’autre en utilisant la reformulation et en posant des questions si on a un doute. En sentant cela notre interlocuteur va être mis en confiance et un dialogue de qualité va pouvoir s’installer.

*Le plus souvent possible, écoutez en étant certain d’avoir compris ce votre interlocuteur cherche à vous dire avant de lui répondre. Montrez lui cela en reformulant ce qu’il vous dit et en lui demandant de vous confirmer que vous avez bien compris son message. Pratiquez cette technique et demandez vous : quel impact a ce changement sur la qualité de votre relation avec vos interlocuteurs ?*




Etre clair sur ce qu’on veut

Cela permet d’arrêter d’interférer. Or, on interfère à chaque fois que notre cerveau rationnel nous donne toutes les bonnes raisons de ne pas faire ce que notre cerveau créatif et intuitif nous dit de faire. Par exemple ne pas faire une partie de tennis entre amis parce qu’on n’a pas un « bon » revers, ou ne pas apprendre une nouvelle langue parce qu’on a plus l’ « âge ». Une bonne manière d’arrêter de se limiter, c’est d’arrêter de penser d’abord au résultat, mais de se fixer un objectif de réalisation personnelle dans ce qu’on entreprend. Cet objectif doit être simple, réaliste et basé sur vos envies, sur ce qui est vraiment important pour vous : apprendre, progresser, partager, découvrir, vous amuser, tester votre résistance. Autre avantage de cette technique : plus concentré sur ce qu’on fait, on est aussi plus efficace et on y prend plus de plaisir.

*Pour en savoir plus sur ce mécanisme d’interférence, un livre : « The inner game of work », de W. Timothy Gallwey, également traduit en français.*






Question de coaching d’Anne : je ne m’entends pas avec les membres de ma nouvelle équipe, cela ne m’était jamais arrivé et me pose un vrai problème. Je pense que je vais essayer de changer de job, ce qui me pose aussi un problème car j’aime ce que je fais et que dans la conjoncture actuelle je ne peux pas prendre le risque de partir. Que dois-je faire ?

Quand nous sommes confrontés à un problème, notre première réaction est souvent de chercher à le surmonter et à lui trouver tout de suite une solution. Or les problèmes résultent souvent de conflits internes. S’il n’y avait pas de conflit interne il n’y aurait probablement pas de problème. Plutôt que de vouloir à tout prix résoudre le problème, commencez par regarder vraiment en vous la cause de votre malaise. Peut être que ce que vous avez identifié comme un challenge sera en fait une opportunité de découvrir quelque chose de très important a titre personnel, qui pourra transformer votre relation avec les autres, et plus important encore, avec vous-même. Anne a maintenant peut être le désir de manager une équipe, ou le sentiment de stagner dans son job, ou qu’une de ses valeurs profondes est trahie au sein de l’équipe. Plus consciente de ce qu’elle veut réellement, elle pourra ensuite prendre sa décision de manière plus sereine.

La Chance

La Chance

La semaine dernière nous dinions entre très bons amis sur la terrasse de la ravissante maison de nos hôtes A. et S. L’air était doux comme ces derniers soirs a Miami et l’ambiance décontractée comme on la connaît ici quand on se retrouve en semaine pour partager un moment ensemble autour d’un plat et d’un verre de vin.

Nous plaisantions et devisions gaiment quand mon voisin, ami très proche pour qui j’ai une immense estime, lance en plein milieu de la conversation et a propos de je ne sais quoi : «..de toute façon, dans la vie tout est une question de chance».

Parfois certaines phrases résonnent en nous plus que d’autres. Est-ce parce que je pense que rien n’est une fatalité dans la vie et que tout a un sens, et que je me bats pour cela chaque jour ? Est-ce parce que dans ma famille, mon père, mon grand-père ont magnifiquement réussi en dépit d origines très modestes grâce a leur travail, leur courage, leur volonté, et leur foi aveugle dans leur capacité à mener a bien leurs entreprises ? Je ne sais pas. Mais la, tout à coup autour de la table le débat s’est ouvert.

Oui. la chance joue un rôle considérable dans nos vies. Comment ne pas penser aux enfants de Calcutta ou du Caire nés dans les bidonvilles et qui n’ont devant eux à la naissance qu’un immense champ d’ordures? Et ceux décimés avec leur famille dans les camps de concentration, aux malades, aux victimes d’accident. Par rapport à eux, nous avons beaucoup de chance. Et nous avons aussi de la chance lorsque nous et nos enfants sommes normalement intelligents, beaux et bien portants, et que nous avons été épargnés par un grand malheur de l’existence.

Mais quand nous réussissons professionnellement, est ce de la chance, ou le fruit de notre ténacité et de notre travail ? Quand nous n’avons pas ce que nous désirons, un sentiment d’échec ou de frustration, faut il incriminer la malchance ou se dire que nous allons faire face, que nous nous battre, positiver, essayer autre chose, accepter de changer? Nos victoires sont elles dues a notre bonne chance ou a notre capacité à faire face a l’adversité, a maintenir le cap quand tout semble nous dire que nous n’avons plus aucune chance ?

Le débat reste ouvert. Nous n’avons rien conclu ce soir la. Nous avons juste saisi la chance d’avoir entre nous un échange d’idées et d’en ressortir un peu ébranlés dans nos convictions.

A la lecture de ces quelques lignes, chacun pourra regarder a l’intérieur de lui-même quelle définition personnelle il donne a la chance, et le rôle qu’occupe cette dernière dans son existence. Mère Teresa a dit aux enfants du Caire : « La vie est une chance, saisis la ». Je ne sais pas si j’oserai aller jusque la, car je ne suis pas Mère Teresa.

Pour ma part, je souscris a celle d’Eric Tabarly* : « La chance peut prendre la forme d’un homme qui peut changer le destin ».